DE LA RUE, A LA SCENE…….. AUX JEUX OLYMPIQUES !

La culture HIP HOP s’est fait connaître du grand public par l’un de ses 5 piliers :le breakdance.

Cette culture née du bricolage avec les moyens du bord s’est développée tout naturellement, sans calcul,  au jour le jour selon l’inspiration et les idées du moment.

En mode « Carpe Diem » certains protagonistes du mouvement munis de leurs « ghetto-blaster« , poussés par une volonté sans faille se sont rendus dans les rues de New York aux Etats-Unis et y ont investi les trottoirs. Ainsi les larges trottoirs de la ville sont devenus pour eux une scène incroyable ouvrant un champ d’ouvertures indicibles et extraordinaires pour chaque passant. 

Avec un spectacle hors du commun, frais et tout nouveau, le breaking a conquis le monde !

Mais le plus spectaculaire réside dans le fait que ces artistes-athlètes sont autodidactes c’est-à-dire que forts du 5ème pilier de la culture HIP HOP :la Connaissance, ils ont su s’élever. 

Ne sortant d’aucune école, leur enseignement vient de l’expérience de la rue et du chao.

Face à toutes les portes fermées devant eux, ces gens ont su être résilients

Malgré les chocs, ils sont restés indemnes et ont su se relever sans être altéré par des influences néfastes. Bien au contraire, ces gens ont démontré la puissance de l’esprit humain dans sa meilleure version.

Ils ont démontré que la vraie richesse de l’être humain se trouve dans son esprit et que du moment qu’on y croit, qu’on croit en soi et en notre prochain, tout est possible. Qu’à partir du moment où nous allons vers l’autre pour apporter de bonnes choses, sans arrière-pensées, sans jugement, sans animosité, alors la magie de la vie opère !

C’est exactement ce qui s’est produit dans les années 70 dans les rues de New York aux Etats-Unis….

Ci-dessous une vidéo d’illustration, cliquez sur l’image et laissez-vous emporter … 

En route pour le début de la magie✨

DE LA RUE A LA SCENE !

Tout a commencé, dans un continent lointain proche de l’océan pacifique, appelé l’Amérique…  

Un certain jour des années 70, des hommes et des femmes se mirent à «danser» comme jamais on ne l’avait fait ! Leur danse était aussi agréable qu’impressionnante à regarder ; la gestuelle paraissait très fluide et de nombreuses figures au sol donnaient un style acrobatique et aérien à cette danse.

De plus en plus de passants s’arrêtaient dans les rues pour observer d’un œil curieux et admiratif ces « danseurs modernes ».

Plus personne ne pouvait passer à côté sans avoir, ne serait-ce qu’une seule seconde, l’envie de s’arrêter par simple curiosité.

Ces « danseurs modernes » s’éparpillèrent et envahirent peu à peu la contrée américaine ; sans que personne n’y prête attention,

le Hip-Hop était né, là au milieu de nul part, dans les ghettos américains.

Ce fut la naissance d’un phénomène multiculturel mondial et universel qui révolutionna peu à peu l’univers de la musique, de la danse et les arts graphiques.

Dans les années 80, le vent apporta le Hip-Hop en France. 

Les français, au début un peu hésitants, adoptèrent tout de même très facilement ce nouveau style de danse, en perpétuelle évolution.

Dès 1984, une émission télé H.I.P. H.O.P.présentée par Sidney (précurseur du mouvement français) voit le jour sur TF1 ; celle-ci permis à de nombreux jeunes de s’initier aux divers mouvements de cette danse.

Une dizaine d’années après son arrivé, le Hip-Hop s’institutionnalise et gagne les théâtres ainsi que de nombreuses salles de spectacle…

La culture Hip-Hop sera ainsi placée au devant de la scène médiatique avec les premiers « freestyles » du rap français représenté par NTM, IAM et Solaar.

Plus qu’une simple danse, le Hip-Hop contribue à affirmer l’existence d’une « culture black », très reconnue dans le milieu artistique. A l’heure ou le mélange des styles est à la mode, le Hip-Hop en profite pour prendre son envol. En effet, on remarque actuellement, la création de nombreux spectacles mettant en scène des danseurs classiques ou contemporains avec de jeunes « hip-hoppers ».

Cependant, l’histoire du Hip-Hop continue de s’écrire chaque jour, au quatre coins du monde. D’une manière générale la danse, tous courants confondus, est une pratique éducative aussi bien pour l’acteur que pour le spectateur et permet de développer une certaine sensibilité artistique.

Il faut néanmoins être conscient que la survie et l’essor de ce sport passent par la découverte de nouveaux talents ; C’est pour cela que la danse est inscrite au programme des sports proposés par la fédération française du sport universitaire. Suite à la demande de différentes régions, la FF Sport U propose sa structure et organise, tous les deux ans, une manifestation nationale.

Après le succès des deux 1ères performances nationales universitaires de danse, la FF Sport U et la ville de Reims organisent la première rencontre européenne, en avril 2004. Pour l’année 2003, la compétition inter- régionale pour la région île de France est prévue les 2, 3 et 4 avril 2003 au théâtre traversière. Tous les amateurs et professionnels y sont conviés.

Malheureusement, aujourd’hui, le Hip-Hop français subit, malgré lui, la retombée de certains préjugés, pas toujours fondés. Laissez donc place à votre libre arbitre et venez découvrir le Hip-Hop…

La prise de position, très personnelle, en faveur du mouvement Hip-Hop, est certainement due à une pratique régulière de ce sport…moi (c’est à dire l’auteur) ayant tendance à être un tant soit peu passionnée.

N.B : Cet aperçu de l’histoire du Hip-Hop ne se veut pas exhaustif, il n’a pour seul objectif que de vous éclairer un peu le sur mouvement Hip-Hop.  

« DE LA RUE A LA SCENE ! » Un texte écrit par : Séverine Monteau 

DE LA SCENE AUX JEUX OLYMPIQUES- JO 2024 – !!!

Le breaking est un style de danse qui s’est développé aux Etats-Unis pendant les années 1970.

Né dans l’effervescence des fêtes de quartier du Bronx, issu de la culture hip hop, il se démarque par sa dimension acrobatique, ses figures au sol ainsi que par le rôle clé joué à la fois par le DJ et le MC (maitre de cérémonie) lors des battles.

Dès les années 1990, des battles internationaux sont organisés sur l’ensemble du globe et participent à la popularisation de la discipline, à la fois au sein des communautés hip hop de chaque pays et auprès du grand public.

En bref

Lors des Jeux de Paris 2024, la compétition de breaking sera composée de deux épreuves, une masculine et une féminine, qui verront respectivement 16 B-Boys et 16 B-Girls s’affronter dans des battles spectaculaires (1-vs-1). Les athlètes enchaîneront les « powermoves » comme les coupoles, les six-step ou encore les freezes en s’adaptant et en improvisant sur le son du DJ pour s’adjuger les votes des juges, et remporter le premier titre olympique de breaking.

Histoire olympique

Le breaking a fait son apparition au programme des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Buenos Aires, en 2018. Après le grand succès rencontré par la discipline lors de cette manifestation, c’est à l’occasion des Jeux de Paris 2024 que le breaking entrera encore un peu plus dans le monde de l’olympisme. Il s’inscrira cette fois au programme des Jeux Olympiques, en tant que sport additionnel en compagnie du surf, du skateboard et de l’escalade. 

Epreuves en 2024

Les épreuves de breaking de Paris 2024 se dérouleront les 9 et 10 août.

Battle B-girls (femmes) 
Battle B-boys (hommes)

Site sportif en 2024

C’est la Concorde qui accueillera les épreuves de breaking, dans un véritable parc urbain temporaire en plein cœur de Paris.

​https://www.paris2024.org/fr/sport/breaking/